ni

On n'est

ni

une nature morte

un calcul de bouteilles vides.

Il existe plus loin que la mémoire l’œil chargé de notre ancrage : 

bruissements,

symboles, 

dégels,

lacs calés, 

gels, 

fruits,

chemins; 

toutes ces choses que l’homme déconnecte de sa poésie quotidienne. On est le rappel vivant, le cri d’équilibre du monde. Il y a, dans la mésange et la fougère sous la croûte de neige, tout l’éclatement de la mort comme un cercle, et tous les vents contraires nécessaires à ouvrir les yeux.

Par l’appétit infini des amours qui frayent à l’envers, 

il y a, à chacun des tournants, 

tout ce que la douceur contient de